WILLY LUIS, NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA CACG

Le Conseil d’Administration de la CACG a entériné le 20 mai dernier la nomination de M. Willy LUIS au poste de Directeur Général de l’entreprise.

Diplômé des Mines d’Albi et successivement Directeur Général du SyDED du Lot puis Directeur Général des Services du Département du Lot, sa riche expérience lui permet de prendre ses fonctions à la tête de l’entreprise avec sérénité.
Dès à présent, il veillera à guider et accompagner les 220 collaborateurs de la CACG dans la poursuite de sa mission d’intérêt général, dans un contexte fort de transitions économiques, agricoles et environnementales.

Forte de plus de 60 années au service des territoires et de l’expertise de ses ingénieurs et techniciens, la CACG apporte des réponses concrètes aux enjeux du changement climatique sur les domaines de l’eau, l’environnement, l’agriculture et l’énergie, en France et à l’international. Grace à la gestion des 80 ouvrages hydrauliques qui lui sont confiés dans le cadre de délégations de service public, dont 15 en concession d’état, elle veille ainsi notamment à l’alimentation en eau de près de 3500km de rivières dans le sud-ouest de la France.

 

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SECHERESSE : un défi pour la gestion de l’eau de nos rivières

La CACG assure la gestion d’un ensemble d’ouvrages hydrauliques en délégation pour le compte de plusieurs institutions, de collectivités et de l’Etat. Parmi ceux-ci, le système Neste lui permet notamment de veiller toute l’année à l’alimentation en eau des rivières de Gascogne.

Mais, si la notion de sécheresse revient chaque année de façon récurrente, elle se fait à chaque fois un peu plus ressentir, impactant directement les ressources en eau disponibles et de fait, l’eau injectée dans les rivières, pourtant essentielle au maintien de la biodiversité de ces cours d’eau, à l’alimentation en eau potable de 280 000 habitants, ou encore à la sécurisation de l’activité économique, agricole et industrielle des cinq départements concernés ( 31,32,47,65,82).

«L’analyse des débits naturels relevés ce printemps sur la Neste nous permet de confirmer que cette période s’avère être l’une des plus sèches jamais enregistrée : les débits relevés sur cette rivière sont même allés jusqu’à atteindre, entre les mois d’avril et de mai, le niveau le plus bas jamais mesuré depuis 60 ans », précise Pascal Chisné, responsable de la gestion des eaux à la CACG.

Et si les pluies régulières que nous connaissons depuis plusieurs semaines ont permis de reconstituer en grande partie les stocks de piémont, elles ne permettront pas de compenser l’absence de manteau neigeux qui garantit l’écoulement naturel des rivières de montagne.

 

 

 

 

 

 

 

Pour faire face, une baisse des débits délivrés en rivière et une diminution
des prélèvements autorisés ont été actés pour « tenir plus longtemps »

Dans ce contexte, la Commission Neste réunie le 29 juin a permis de mettre autour de la table l’ensemble des usagers, services de l’état, élus et associations environnementales afin de définir la meilleure stratégie à adopter pour les mois à venir.

Car l’enjeu sur ce territoire n’est pas seulement de « tenir l’été », mais bien d’économiser au maximum les ressources en eau disponibles afin de garantir une alimentation régulière des cours d’eau et l’accès à l’eau potable jusqu’en automne, voire même en hivers lorsque les périodes de sécheresse s’allongent.

Pour ce faire, conformément aux process établis selon les différents travaux de simulation réalisés, les ingénieurs de la CACG ont notamment proposé lors de cette réunion de diminuer de 25 % les quotas de prélèvement autorisés pour l’usage agricole.

Après de nombreuses discussions animées entre les participants compte tenu de l’impact pour l’agriculture et l’économie locale, les membres de la Commission se sont finalement accordés sur cette décision, incontournable pour une gestion prudentielle et durable des rivières.

En complément et en application du SDAGE, document de planification de la gestion de l’eau en France, il est acté que le niveau des débits attendus (les « débits objectifs d’étiage ») dans les principaux cours d’eau alimentés pourra être abaissé à 80%.

Enfin, dès lors que cela sera nécessaire, la dérogation « basse Neste » permettra de maintenir l’alimentation des rivières de Gascogne à partir de la Neste en sollicitant la solidarité entre les deux bassins Garonne et Gascogne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Commission Neste est l’organe de concertation et de décision de la gestion de l’eau sur le système Neste. La CACG, concessionnaire des ouvrages hydrauliques de ce système, en sollicite la réunion dès que la situation le nécessite au regard des courbes de gestion afin que les participants étudient et discutent des mesures à prendre pour la gestion de l’eau sur ce territoire.
La CACG regroupe plus de 220 collaborateurs au service de l’eau sur le grand Sud-Ouest et plus largement en France et à l’international. Les 85 métiers qu’elle rassemble lui permettent d’assurer la maintenance de plus de 85 barrages dans le cadre de délégations de service public et la gestion de près de 500 millions de m3 d’eau chaque année, dont 225 millions sur le système Neste

 

 

 

 

Le système Neste, à la naissance des rivières de Gascogne

2020 : une année de mobilisation exceptionnelle

Le rapport d’activités de l’année 2020 permet de retracer une année complexe mais riche pour la CACG.

Car si la notion d’intérêt général figure au premier plan des valeurs de la CACG, 2020 lui a permis une nouvelle fois d’en apporter la preuve, en assurant sans aucune interruption la continuité de service indispensable au bon écoulement de l’eau dans nos rivières, pour le maintien de la biodiversité, l’alimentation en eau potable et la continuité des activités économiques et agricoles.

Entre projets d’envergure, engagement de terrain et réflexions stratégiques, la CACG continuera à être au rendez-vous dans un contexte où les enjeux de l’eau sont toujours plus prégnants.

Le canal de la Neste mis à sec pour travaux

Un « chômage » total, essentiel au bon fonctionnement du canal et à l’alimentation en eau des rivières de Gascogne.

Du 22 mars au 16 avril comme tous les 5 ans, le canal de la Neste verra son débit diminuer, jusqu’à sa mise à sec totale entre Sarrancolin et Izaux, afin d’assurer son entretien et son auscultation.

Les équipes de la CACG, concessionnaire de l’ouvrage, disposeront alors de 4 semaines pour mettre en œuvre et coordonner les opérations de nettoyage, de rénovation des vannes et rigoles d’alimentation, d’inspection géotechnique des ouvrages, ou encore cette année, de sécurisation des abords rocheux qui surplombent le canal.
Un défi minuté avec un impératif : rendre toute sa fonction au canal dès le 17 avril.

Car durant les travaux, les 17 rivières habituellement reliées au canal bénéficieront essentiellement des ruissellements naturels de saison, avant que le relai ne soit assuré par les lacs de piémont dont les stocks devront toutefois rester mobilisables jusqu’à l’hiver prochain. Sur certains tronçons néanmoins, la CACG assurera un débit minimum par pompage pour les besoins en eau potable, la biodiversité, ainsi que la sécurité d’un site industriel classé SEVESO.

Des pêches de sauvetages

En amont de ce chômage, pas moins de 8 journées de pêches de sauvetage seront mises en œuvre au total dans les différentes rigoles et le canal, par la Fédération Départementale de Pêche des Hautes-Pyrénées avec le concours des bénévoles des Associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA) du Bassin Neste et du Plateau de Lannemezan.

Visant à préserver la ressource piscicole, ces prélèvements seront relâchés dans la Neste et dans les secteurs de cours d’eau du plateau moins impactés par la diminution des débits. Truites et autres poissons repeupleront ensuite naturellement les canaux lors de leur remise en eau.

De la même manière, la pêche sera interdite par arrêté préfectoral durant toute la durée du chômage sur certaines rivières et canaux du département.

Le canal de la Neste, un ouvrage clé pour le territoire

Géré toute l’année par la CACG dans le cadre d’une concession d’Etat, le Canal de la Neste permet d’acheminer 24h/24 l’eau des montagnes vers 17 rivières de Gascogne. Sa gestion complexe vise à satisfaire en continu l’alimentation en eau des villes telles qu’Auch, les usages de loisir, l’irrigation des cultures, tout en assurant toute l’année un niveau d’eau indispensable à la vie aquatique. Un véritable challenge dans une zone naturellement coupée des eaux pyrénéennes.

EN CHIFFRES :

  • 1 canal de 29km de long
  • 20m de dénivelé
  • 1350km de cours d’eau réalimentés
  • Grace à 15 lacs de piémont
    et 200km de rigoles
  • 220 millions de m3 d’eau gérés toute l’année
  • 70% de l’eau destinée à la biodiversité
  • 280 000 habitants alimentés en eau potable

Le système Neste, à la naissance des rivières de Gascogne

La cour des comptes publie son rapport public annuel

Suite à l’analyse par la chambre régionale des comptes en 2020 de la gestion de la CACG pour les exercices 2013 à 2017, la cour des comptes publie aujourd’hui son

rapport public annuel 2021.

Si ce rapport ne fait état d’aucune irrégularité, il permet néanmoins de retracer le parcours de la CACG et conforte les orientations prises par l’entreprise depuis le début de l’année 2020.

 

> Pour aller plus loin, voir également le “rapport d’observation définitif”

ECLAIRAGE PRESSE

Lire

Environnement : Gérer l’eau ne coule pas de source,
l’exemple éclairant de l’Adour-Garonne”

Dis-leur! Votre dose d’info en Occitanie

Un projet pour la restauration des zones humides du plateau de Lannemezan

A l’occasion de la Journée Mondiale des Zones Humides, la CACG, l’AREMIP et l’ONF ont officiellement annoncé le lancement d’un projet innovant de restauration des zones humides du plateau de Lannemezan baptisé “Le Lannemezan”.

Initié dans le cadre de l’appel à projet de l’agence de l’eau Adour Garonne et de l’Entente pour l’Eau, ce projet prévoit sur 4 ans :

>la restauration des zones humides identifiées et éclaircissements forestiers,
>le suivi hydrologique et évaluation des résultats ,
>la valorisation et pérennisation des zones restaurée par une approche territoriale multi-acteurs,
>la sensibilisation et réalisation d’un film documentaire.

 

Un seul mot pour clôturer 2020 : MERCI

Pour clôturer 2020, un seul mot nous semblait de rigueur : MERCI.

#MERCI, aux femmes et aux hommes de la CACG qui chaque jour s’engagent au service de l’eau sur notre territoire.
#MERCI, à nos clients et partenaires qui au fil du temps renouvèlent à la CACG leur confiance.

Téléchargez le calendrier 2021 qui met à l’honneur les salariés de la CACG qui exercent chaque jour leur métier avec passion et engagement.
(ou demandez la version poster papier par simple mail)

CHANGEMENT CLIMATIQUE : la CACG impactée par les conflits liés à l’eau

En cette période de changement climatique où l’eau se fait plus rare, les conflits liés à l’eau se multiplient et la CACG, au cœur de cette question complexe au quotidien, veille chaque jour dans sa gestion à concilier l’ensemble des enjeux et usages sur le territoire.

Alors que l’écoute et le dialogue devraient être la clé de solutions durables, l’association FNE, s’appuyant sur une verbalisation de deux agents de l’OFB, a une nouvelle fois choisi d’attaquer la CACG en justice en l’accusant de « n’avoir pas respecté les débits de gestion au profit des agriculteurs » au cours de l’année 2017 sur la Gimone, rivière alimentée en continu par le système Neste. (voir la retranscription de l’audience selon La Dépêche)

Car en effet, l’année 2017 a débuté avec un déficit hydrique très marqué suite à de nombreux mois de sècheresse sur une grande partie de l’année en 2016 et début 2017. Pour autant, les rivières restent en continu alimentées pour répondre aux différents besoins environnementaux et humains, malgré un stock d’eau très bas.

Dans ce contexte et dans ce cas comme toujours, les débits sont surveillés de très près et la Commission Neste, organe de concertation de l’ensemble des parties prenantes sur le territoire, s’est prononcée dès le mois d’avril en accord avec les services de l’Etat, en faveur d’une gestion prudentielle se rapprochant au maximum des débits objectifs d’étiage (DOE) sur cette période, pour préserver la faible ressource sur la durée.

La surveillance des débits, clé de la gestion de l’eau 

Si le Code de l’Environnement établit bien un débit réservé à appliquer en pied d’ouvrage de réalimentation, le débit objectif d’étiage est quant à lui fixé par le SDAGE (schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux) afin de fournir un objectif à tenir autant que possible au confluent de la rivière, une centaine de kilomètres plus loin. Bien que non obligatoire, c’est cet objectif que les ingénieurs et techniciens en charge de la gestion de l’eau surveillent et visent en continu en tenant compte des nombreux aléas qui rythment la vie et la réalité de la rivière (usages, prélèvements pour l’eau potable ou l’agriculture, moulins et production hydroélectrique, météo…), ainsi que le temps de transfert de 3 à 5 jours nécessaire à l’écoulement de l’eau sur cette distance.

 > Les débits mesurés sur la Gimone à Castelferrus – année 2017.

En bleu : le débit objectif à tenir en moyenne au minimum (en pointillé le débit dit « de crise » en dessous duquel des mesures de restrictions de prélèvement sont prises). En vert : le débit réel mesuré.

Les variations y sont importantes du fait de l’activité des nombreux moulins présents tout au long de la rivière : l’eau y est retenue temporairement pour y être turbinée.

 

Au-delà de l’usage agricole, l’avenir de la gestion de l’eau en question

La question de la répartition de l’eau entre les usages est un sujet fondamental du changement climatique et reflète un véritable enjeu de société.

Le système hydraulique Neste, développé à l’initiative de l’Etat et confié à la CACG a été conçu afin d’assurer le développement économique et agricole de la région de Gascogne en compensant de façon artificielle le niveau d’eau dans les rivières. Les villes traversées par ces cours d’eau sont donc dépendantes de ce système pour leur alimentation en eau potable tout comme les nombreux agriculteurs et producteurs locaux pour qui l’accès à l’eau est indispensable (l’un d’entre eux, l’ASAEI de Cordes-Tolosannes, est par exemple producteur local de pommes et de melons).

Pour autant alors que d’importantes évolutions climatiques sont constatées, les enjeux sont inversés et les infrastructures du système Neste et la gestion de l’eau jouent aujourd’hui un rôle primordial dans l’équilibre biologique des rivières alimentées puisque seuls 30% de l’eau gérée est aujourd’hui allouable aux usagers, les 70% restant étant dédiés à soutenir les besoins environnementaux des cours d’eau. 

Face à ces problématiques nouvelles, la CACG a établi plusieurs axes de travail en collaboration avec les services de l’Etat, l’Agence de l’eau et la région Occitanie pour rechercher des solutions pérennes et durables. Parmi ceux-ci, la modélisation des modes de gestion a permis cette année à nos techniciens de rendre opérationnelle une nouvelle approche permettant d’adapter leur gestion de l’eau aux causes de sécheresse identifiées et d’anticiper les mesures de restriction.
Si les résultats restent encore à confirmer, cette démarche s’annonce comme un premier pas vers de nouvelles économies d’eau.

L’adaptation de nos territoires au changement climatique est un enjeu majeur et bien que les solutions techniques soient importantes, elles ne suffiront pas sans l’écoute, la solidarité et le dialogue de tous pour une réponse globale et partagée.

Pour aller plus loin :  

> Composition du Conseil d’Administration de la CACG 

> Des truites sauvages dans la Gimone

Agroécologie : Premières rencontres avec le projet TASCII

Jeudi 17 septembre s’est tenue la toute première journée de rencontres sur le thème de l’agroécologie organisée par la CACG dans le cadre du projet TASCII (Transition Agro-écologique des Systèmes de Cultures Irrigués Innovants).

Soutenu par l’Agence de l’Eau Adour Garonne et la Région Occitanie, ce projet vise à mettre en pratique les méthodes d’agroécologie sur les grandes cultures irriguées, représentatives de l’agriculture du Sud Ouest, par une collaboration complémentaire entre approches scientifiques et expérience de terrain.

La journée, placée sous le signe du retour d’expérience et du partage, a été l’occasion pour les 60 participants de visiter les parcelles des agriculteurs pilotes du projet et d’échanger autour de tables rondes de qualité grâce aux interventions de Lionel Alletto, Christian Abadie, Michel Duru et Ariane Chabert, dont les travaux sont reconnus dans les milieux agricoles et scientifiques.

L’occasion de mettre à l’honneur le travail mené par la ferme expérimentale CACG de la Mirandette avec l’ensemble des acteurs du projet sur ce sujet plus que jamais d’actualité.

 

 


La presse en parle :

Le reportage de France 3

L'article de La Depêche

La démarche :

Alors que le système hydraulique Neste géré par la CACG offre une précieuse sécurisation de l’accès à l’eau dans le Gers, les aléas climatiques pèsent malgré tout de plus en plus sur les exploitations agricoles du département et le développement de solutions durables est une priorité pour la vie du territoire.

Depuis sa création, la CACG apporte son soutien au développement économique de la Gascogne par la gestion des ressources en eau et l’accompagnement des pratiques agricoles. Grace à sa ferme expérimentale de la Mirandette, implantée à Masseube depuis 1961, elle teste et met en œuvre les pratiques de culture innovantes en réponse aux enjeux agricoles.

Ainsi depuis plusieurs années, la ferme permet à la CACG de mettre en pratique et partager les techniques d’irrigation économes en eau et en énergie, et applique les concepts de l’agriculture de conservation des sols sur des systèmes de cultures semblables à ceux rencontrés sur le territoire de Gascogne. C’est ainsi qu’est né le projet TASCII, en partenariat avec les organismes de recherche et un réseau d’agriculteurs pilotes situés à moins de 25km de la ferme, grâce au soutien de l’Agence de l’eau Adour Garonne et de la Région Occitanie.

L’objectif ? Tester et développer les méthodes d’agriculture de conservation des sols utilisées en agro-écologie sur les cultures représentatives de celles que l’on retrouve dans la région, et permettre ainsi aux agriculteurs une mise en application réaliste sur leurs exploitations. Pour des résultats les plus proches de la réalité possible, les essais sont conduits en conditions réelles à la Mirandette et au sein de 6 exploitations agricoles représentatives des différentes typologies de sols, de cultures ou encore de modes d’irrigationrencontrés en Gascogne. La confrontation des méthodes et outils utilisés, permet ensuite d’évaluer l’impact de ces pratiques sur les ressources (économies d’eau, qualité du sol) et sur les productions, afin de conclure collectivement aux pratiques à retenir et à généraliser sur le territoire.

« Avec ce projet nous pouvons tester de nouvelles techniques et outils pour limiter les coûts et les intrants (eau d’irrigation, produits phytosanitaires) et restaurer les sols de nos territoires, sans risque pour l’équilibre économique de nos exploitations agricoles. » Florent ESTEBENET, agriculteur pilote

Un projet plein d’avenir qui sera sans nul doute l’une des réponses aux questions prépondérantes du changement climatique, du partage de l’eau et de l’avenir de l’agriculture dans le sud-ouest.

Sècheresse : nouvelles restrictions de prélèvement

Compte tenu du contexte hydroclimatique que connait actuellement la France et le Sud Ouest, des mesures temporaires de restriction des prélèvements à usage agricole ont été prises en vu de préserver la ressource en eau, la santé publique et l’alimentation en eau potable ainsi que les écosystèmes.

Les arrêtés préfectoraux précisent pour chaque département et chaque secteur les différents niveaux de restriction allant d’une interdiction de prélèvement de 1 jour par semaine à une interdiction totale de prélèvement :

SYSTEME NESTE